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L’onglet Cockpit fait de TestPulse un moniteur quotidien : là où le rapport répond à « où en est-on ? » à un jalon, le Cockpit répond à « comment la campagne avance — et que dois-je faire aujourd’hui ? ». Tout est en lecture seule sur vos données de test. La seule chose que le Cockpit écrit, ce sont ses propres petits snapshots, stockés dans l’Extension Data d’Azure DevOps — comme vos rapports sauvegardés : rien ne quitte votre tenant, et aucune nouvelle permission n’est requise.

Le burndown d’exécution

Par plan, un burndown en test points (cas × suite × configuration) :
  • Courbe réelle — construite à partir de petits snapshots quotidiens capturés à tout usage (ouverture du hub ou génération d’un rapport). Un snapshot par plan et par jour ; le premier jour de campagne est reconstruit depuis les dates d’exécution et étiqueté comme tel.
  • Ligne idéale — rebasée sur le restant courant vers la date de fin du plan. Pas de date de fin sur le plan ? Saisissez une cible locale — TestPulse n’écrit jamais dans le plan lui-même.
  • Projection — extrapole votre rythme récent vers une fin projetée.
Le graphe porte des graduations datées, une légende et des marqueurs de points, et s’adapte aux thèmes clair et sombre.

Une projection qui sait se taire

Quand la dernière exécution date de plus de 14 jours, la projection se suspend : un bandeau explicite le dit et le KPI « fin projetée » affiche « — » — jamais une date inventée.
Le Cockpit préfère un silence honnête à un chiffre factice. Dans le même esprit, il affiche des états explicites plutôt qu’un graphe vide : campagne terminée (avec un résumé), dates d’exécution indisponibles sur cette instance (certains serveurs on-premises ne les exposent pas — les snapshots prennent le relais), ou une note « jour unique » le temps que la courbe se construise.

Un périmètre mouvant tracé honnêtement

Les changements de périmètre sont montrés, pas lissés : ajouter, retirer ou redimensionner une suite ou une configuration apparaît comme une marche étiquetée sur la courbe. Une suite supprimée puis recréée pour la même exigence est réconciliée en réorganisation — appariée par exigence uniquement, jamais par nom.

Panneau de progression

Les suites et les configurations sont toujours listées avec leur exécutés / total et une barre de progression, les moins avancées en tête — même quand le plan n’a pas de dates. L’écart face au rythme idéal n’apparaît que si le plan a réellement des dates à comparer.

Quoi exécuter aujourd’hui

Sous le burndown, les points restants du plan (dernier résultat ni Passed ni Not Applicable — un échec est là pour être re-runné), ordonnés par un score pondéré déterministe construit sur quatre signaux : un échec au dernier run, la priorité de l’exigence liée, un bug bloquant ouvert, et l’ancienneté (jamais exécuté passe devant longtemps délaissé, qui passe devant récent).
  • Trois profils figés — Strict / Standard / Onboarding — choisissent la pondération des signaux. Le choix est stocké au niveau projet : toute l’équipe classe de la même façon. Pas de curseurs libres : les profils gardent le classement reproductible.
  • Jamais une boîte noire — chaque ligne peut afficher son détail de score (signal × pondération), et le profil actif est nommé dans le panneau.
  • Un clic pour agir — chaque ligne mène directement à la vue execute de son plan et de sa suite dans Azure DevOps.
  • Plus rien à exécuter ? Le panneau le dit tel quel.

Charge restante

Une estimation en jours-testeur de ce qui reste, calculée sur la médiane des durées d’exécution observées (jamais la moyenne — un point aberrant ne doit pas fausser votre planification), avec une fourchette P25–P75. Les durées sont prises par suite quand la donnée suffit, avec repli sur la médiane du plan (signalé par un astérisque).
  • La date de fin compte en jours ouvrés — week-ends exclus.
  • Deux curseurs de simulation — nombre de testeurs et heures QA par jour — permettent de jouer des scénarios. Ils vivent en session, jamais persistés.
  • Les hypothèses sont toujours affichées (médiane utilisée, testeurs, heures/jour), avec la mise en garde qui compte : une estimation, pas un engagement.
  • Moins de 3 durées exploitables ? Le bloc affiche « aucune durée exploitable » — pas de chiffre inventé.
Une ligne d’écho de l’estimation voyage avec l’en-tête du rapport et ses exports PDF/Word, et se masque quand la donnée est dégradée ou qu’il ne reste rien à exécuter.

À suivre

Quality Gate & GO/NO-GO

Du pilotage quotidien à la décision de release.

Lecture seule par conception

Où vivent les snapshots et ce qui n’est jamais écrit.